jeudi 18 mai 2017

REVES SANGLANTS

                                                                                   Photo empruntée sur Google, appartenant au site Imdb

"The Sender/Deadly Dreams" de Roger Christian. 1982. Angleterre. 1h22. Avec Kathryn Harrold, Željko Ivanek, Shirley Knight, Paul Freeman, Sean Hewitt.

Sortie salles U.S: 22 Octobre 1982.

FILMOGRAPHIE: Roger Christian est un réalisateur et scénariste britannique, né en 1944 à Londres. 1982 : Rêves sanglants. 1985 : Starship. 1994 : Nostradamus. 1995 : The Final Cut. 1996 : Underworld. 1997 : Masterminds. 1999 : Star Wars, épisode I : La Menace fantôme de George Lucas (réalisateur 2e équipe). 2000 : Battlefield Earth - Terre champ de bataille. 2004 : American Daylight. 2004 : Bandido. 2013 : La Malédiction de la pyramide (TV). 2013 : Intuition maternelle (Dangerous Intuition) (TV) . 2013 : Invasion sur la Lune.


Un jeune bambin est témoin de l'assassinat de ses parents par un individu masqué d'une peau de loup. Des années plus tard, il souffre de récurrents cauchemars nocturnes par le biais de ce psychopathe vindicatif désireux de le faire sombrer dans la folie. Rêves et réalité s'entrechoquant dans l'esprit d'Alex au point de lui faire douter de son état mental. Sa petite amie et son frère aîné tentent vainement de le rassurer avant le fameux coup de théâtre d'une terrible machination. 


Inédite en salles en France, Rêves Sanglants est une médiocre curiosité si proche de l'alibi narratif des Griffes de la Nuit (semer la confusion entre rêve et réalité) qu'on jurerait qu'elle eut été réalisée après le modèle de Craven ! Rêves Sanglants ayant été réalisé 2 ans au préalable par un cinéaste néophyte ! Parasité d'une intrigue minimaliste tentant d'apporter un regain d'originalité autour d'un nébuleux suspense empreint d'adultère, Rêves Sanglants sombre dans la redondance à conjuguer sans vigueur séquences de rêves et indices inquiétants d'une réalité quotidienne que notre héros confond. Et ce avant que son dénouement sans queue ni tête ne bifurque dans l'incohérence et le ridicule à daigner nous surprendre. Reste quelques scènes-chocs étonnamment soignées et réussies et l'effet de curiosité d'une production anglaise s'efforçant avec négligence de semer doute et confusion dans notre esprit peu inspiré par l'éventuelle cause surnaturelle des évènements.

Bruno Matéï
2èx

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